Chetumal's last coffeeUne fois réglées les formalités d'obtention du visa belizéain et payés les 200 pesos de taxe touristique du Mexique, passer la frontière est très aisé. Le temps de t'envoyer ton dernier expresso (il est très difficile de trouver autre chose que de l'instantané au Belize) et tu embarques dans le bus à Chetumal. Tu descendras de l'autre côté à Corozal 45-60 minutes plus tard (environ 20km de distance, mais il faut compter l'arrêt à la douane), à Orange Walk (1h30), ou encore à Belize City (3h30).

Nous avons quant à nous décidé de nous arrêter dans la ville de Corozal afin de prendre le temps de commencer notre voyage le plus au nord possible dans le pays. La première remarque à faire est que le changement d'atmosphère a été immédiat. Si le paysage à cet endroit est encore très similaire à celui du sud du Quintana Roo, la ressemblance s'arrête là (sauf peut-être qu'entre ici et Belize City, les premières langues que les enfants apprennent à la maison sont en majorité l'espagnol ou le maya). En premier lieu, l'architecture des maisons diffère totalement en ce sens que rares sont les habitations qui n'ont qu'un étage; de plus la plupart sont situées à l'intérieur d'un enclos fermé; enfin elles possédent toutes au minimum un balcon. Une autre dissemblance concerne la population. Au Mexique, tu trouveras des Mexicains, les descendants des peuples pré-hispaniques propres à la région et éventuellement quelques descendants d'Espagnols. A Corozal, ce sont de multiples origines qui te sautent immédiatement aux yeux : noirs africains, Mayas, Pakistanais, Indiens, Chinois, Anglais, Mexicains, etc. tous les peuples se mélangent pour former la communauté la plus hétéroclite que nous avons jamais vue. Tout cela dans une harmonie que nous mettrons longtemps à connaître chez nous !

Shipstern Reserve, AlainAprès deux jours passés ici à tenter d'appréhender et d'intégrer un peu toute cette diversité, nous avons embarqué pour un petit village de pêcheurs nommé Sarteneja. Sur les conseils d'un ami proche, nous désirions nous rendre dans une réserve appelée "Shipstern Nature Reserve" et financée par une fondation helvétique. Je précise notamment que le "Papillorama" de Neuchâtel verse une grosse partie de la somme annuelle nécessaire au fonctionnement de la "Fundation for Tropical Conservation" qui possède le parc. Il te faudra néanmoins extrêmement bien choisir la saison si tu désires visiter le

 
 
 
 

 

accueil | contact |
Copyright © 2003 helveticus.net, tous droits réservés.
Conception et réalisation : Alain Bolomey.