Une pizza, une salade et deux bières plus tard et nous étions lovés au creux des bras de Morphée.

Le lendemain, nous avons encore traversé deux régions de la province : l'Okanagan Valley et le Kootenays. Peu après le départ, nous avons pu observer une véritable curiosité de la nature; unEtang Osoyoos étang presque asséché dont le contenu hautement minéral avait cristallisé. Nous avons vu cette grosse étendue blanche, parsemée de trous verts eux-mêmes recouverts d'une pellicule de sel minéral en voie de cristallisation. Tu le constates avec cette image, le décor est assez grandiose. Imagine toutefois une nuit noire en cet endroit ... La ville d'Osoyoos nous a ensuite accueilli pour un déjeuner aux confins du désert du nouveau Mexique (le climat du sud de l'Okanagan est proche de celui du Mexique et le désert qui s'y trouve serait la fin ultime de celui cité ci-dessus). Un feu de forêt (l'un parmi les premier de ceux qui ont dévasté la British Columbia durant l'été 2003) nous a empêché de voir cette vallée supposée magnifique : le voile de fumée nous a entièrement masqué la vue. Nous avons poursuivi notre route. De Grand Folks à Rossland, d'ici à Creston par le "Kootenay Pass", de là à Cranbrook, nous avons reposé notre moteur à Kimberley, petite ville "bavaroise" située au pied des montagnes rocheuses. Après près de 700km à une vitesse moyenne de 95-100km/h, un repos mérité nous attendait dans cette cité qui rappelle aussi bien la Bavière que le sud-Tyrol. Tout y est proposé Lama, Kimberleypour plaire au touriste allemand ou autrichien : du chalet alpin à la bratwurst épaisse, du Wienerschnitzel à la pinte de Lager. La fraîcheur du climat de Kimberley nous a fait le plus grand bien. Nous avons même pu y observer une curiosité animale endémique de l'endroit ... Nous pensions que la journée du lendemain nous permettrait de rejoindre les Rockies (les Rocheuses). Le lendemain disais-je ? Non, trop tôt encoreRivière, Kimberley. Le lendemain, nous n'avons fait qu'atteindre Golden (dernière ville de la Colombie-Britannique) et sa rivière blanche. Sur le chemin, nous nous sommes malgré tout attardés en de bien beaux endroits. En fait, il y a si peu de villes et de villages là-bas qu'avoir la nature pour soi n'est pas chose compliquée. Nous avons d'ailleurs décidé dès notre arrivée à Golden que cette journée n'allait pas s'achever sans une ballade en montagne. En effet, la ville est entourée de sommets aux quatre points cardinaux. Malgré cela, le point de vue n'est pas bouché. Le vallon de Golden est en effet bien assez large pour laisser l'oeil

 
 
 
 

 

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