Mundaú, baierendre. La seconde chose à savoir est qu'il s'agit d'un village de pêcheur qui ne connaît encore que très mal le tourisme (il n'y a qu'un hôtel et une hospedaje pour tout l'endroit) et qui vit pour l'essentiel du commerce de homard et de langouste. De ce fait, l'atmosphère est ici encore autenthique comme en peu d'endroits. C'est peut-être la raison pour laquelle les propriétaires du très confortable Estrella de Mundaú sontMundaú, Vincent et Alain aussi accueillants, décontractés et disponibles. Ils se sont véritablement mis en quatre pour nous recevoir et pour nous faire profiter au maximum du village et de ses attractions. Nous nous sommes sentis si bien ici, à voguer en canoë dans le delta d'un petit fleuve, à marcher sur d'énormes dunes surplombant la mer et le reste de la côte, à rouler dans le sable en buggy, etc. que nous avons une fois encore changé notre programme : nous avions besoin d'un peu plus de temps pour profiter à fond de ce parfait lieu de détente !

Puis nous avons poursuivi notre chemin. Nous avons tout d'abord rejoint Fortaleza, où nous devions normalement passer deux journées afin de participer à un carnaval hors saison qui s'y déroule chaque année lors de la dernière semaine de juillet. Au vu de tous les changements que nous avions déjà effectués, nous avons dû nous résoudre à abandonner l'idée de nous arrêter ici, ne serait-ce qu'un jour. Nous avons donc immédiatement attrapé la connexion nocturne pour Recife. Nous ne désirions pas séjourner dans cette ville à la piètre réputation (elle connaît le taux de criminalité le plus élevé du pays), Olinda, ruemais elle constituait un point de passage obligé pour la cité coloniale d'Olinda. Nous tenions à visiter cette ville classée par l'UNESCO pour deux raisons : 1° son centre uniformément pavé et magnifiquement restauré est splendide, 2° nous avions une opportunité unique ici de voir ce qu'est l'intérieur d'une maison coloniale. De plus, nous avions l'intention de nous rendre dans le sertaõ (une zone semi-aride du nord-est brésilien) afin d'y voir la vie des habitants dans une région au climat difficile et Olinda constituait une base de départ parfaite pour ce voyage.

Après avoir pris nos quartiers dans notre magnifiqe lieu de séjour, nous avons commencé notre exploration des rues. Il est clair qu'il s'agit là d'un des plus beaux exemples coloniaux du Brésil, mais ce qui augmente le charme d'Olinda, c'est peut-être le fait qu'ici cohabitent les quartiers réstaurés et ceux, plus vrais peut-être, qui sont le lieu de résidence de familles plus démunies. Le visiteur, s'il est

 
 
 
 

 

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